Duo, livre I
H
sur Genève
(disponible)
Un missile
nucléaire américain se dirige vers Genève. Le narrateur,
sous l'effet des corticoïdes lents que lui a injecté le
diabolique Dr Martin, en prend conscience mais il est le
seul. Dieu, qu'il consulte par voie accélérée
transpersonnelle, lui laisse un répit de six minutes pour
changer le cours des choses. Tricheries après tricheries,
souvenirs après hypothèses savantes ou délirantes, Jacques
va-t-il sauver sa ville? Pour remporter les élections, Bush
et Wolfowitch ont joué leur ultime atout. Mais qui est
cette Mirabelle LaNuit qui marche avec légèreté sur tous
les cœurs sinon La Vie? Vont-ils se rencontrer avant que le
ciel ne leur tombe sur la tête? Son sourire aura-t-il
raison du
FLASH? On le saura
quand Tim Burton, Woody Allen et Fellini se joindront à la
gigantesque mise en scène dans laquelle l'auteur se laisse
aller à aimer le peuple américain mais pas les Etats-Unis.
Ce grand roman, fantastique et libre, fait jaillir une sève
vivifiante dans la torpeur des Lettres romandes. Dans
Confessions d'un Genevois du siècle on découvre des aspects
inconnus de Roger Aubert, Ernest Ansermet, René Berger,
Armin Jordan, Guillaume Chenevière, Alberto Ginastera,
André de Blonay et beaucoup de grands acteurs du temps,
mêlés à quelques masques que l'auteur prétend de
fiction.
La Table des matières
Avant propos 9
Corticoïdes (lents) 15
Mirabelle LaNuit 22
Qui avait appuyé sur le bouton rouge? 27
Ce que dit mon Père 33
Décompte électoromoral 39
Restons pratiques! 45
Quand Mirabelle danse 47
Finnegans et moi on s’était bien marré! 53
Frozen time… 57
Une bière et un ptérodactyle 59
J’ai de la visite 76
Confessions d’un Genevois du siècle (culture) 80
Caryl Chessman met de l’ordre 99
Le joker de Laquedeem 103
J’assume… 109
De jour, Mirabelle LaNuit 111
Confessions d’un Genevois du siècle (planète) 117
Du bon usage des fantasmes 123
Reentry phase 1 131
De la légitimité de haïr l’Amérique 133
Quand Mirabelle chante 137
Folie, Dieu, Centralité 141
Münchausen est vivant, 147
AdMiraBelle a de mauvaises fréquentations 151
Les monothéismes agaçaient mon Père 155
Escarpins et Deal méta narratif 163
L’apprenti sourcier 168
Le Verbe 176
De la vivisection amoureuse 177
Le grand pardon 183
Rien ne va plus! 185
Les derniers instants de la Cité de Calvin 189
La lumière de ce monde 197
L’Essaim 199
Final reentry phase Ω 207
Mi papel con Mirabelle 212
La sentence de Swedenborg 216
Quand Mirabelle sourit! 222
GVA confidential 232
Big Fish goes home 234
Annexe‑: En clair 246
Réactions :
Guillaume
Chenevière
J'ai
lu H sur G et l'Amérique brûle-t-elle sous les cocotiers,
entouré de lézards géants, de petits serpents et de singes
moqueurs.
J'ai été une
fois de plus frappé par la cohérence presque obsessionnelle
de ta démarche. Non seulement, tu écris toujours le même
livre, mais tu réintroduis dans chaque nouveau volume les
précédents, y compris, ce qui est nouveau, à coup de
citations atteignant les dimensions de la page entière...
En lisant les deux textes l'un après l'autre, j'ai trouvé
extraordinaire qu'un récit policier ou un livre de
souvenirs - presque une autobiographie - se rejoignent à ce
point.
Peut-être devrais-tu t'astreindre - à la manière `de
Démosthène s'exerçant à parler la bouche pleine de cailloux
- à écrire un livre hors de tout ton référentiel, sans
Dieu, sans Jack, sans scènes de SM BCBG, etc. juste pour
voir...
Cela dit, je me suis royalement amusé et il y a plein de
passages fulgurants.
Je crois t'avoir déjà cité cette critique de Godot par
Anouilh : Les Pensées de Pascal revues par les Fratellinis.
On pourrait s'en inspirer en disant que Jack des Ombres
alias Esposito Briscow, c'est Teilhard revu par San
Antonio, mais comme tu te donnes les gants de citer tes
sources d'inspiration...
Merci de m'avoir inclus dans ton magasin d'accessoires. Je
ne me reconnais pas entièrement dans ce que tu me fais dire
de Godard, mais je ne m'en offusque pas et je suis très
content de figurer à la cérémonie funèbre que le Big Fish
genevois a la sagesse de mettre en scène de son (bon)
vivant.