Vu Christian Buenzod hier : quel bon caractère et quel homme de culture! Non seulement il ne m'en veut pas de l'avoir fait jouer dans les Aventures de Jésus Buenzod et par la suite dans UNE TRES DIVINE COMEDIE , une BD haletante en sept épisodes

i) Intro (mission)
II) Le défi des femmes bottées (Jésus Buenzod)
III) Baise-moi!
IV Il faut sauver lesoldat Nietzsche
V) Le procès
VI) La planète de Dante com
VII) Mort et transfiguration de Jésus Buenzod



avec de merveilleuses images mais encore il en rit. Ces BD sont en train de devenir un filtre. Elles mettent en évidence l'âge du lecteur. C'est un
filtre à cons, dans le sens non noble du terme. (Sinon j'aurais dit therme)

- Vous savez (lui dis-je) pour quelques amis vieillots et d'esprits chagrins, les quelques BD que j'ai diffusées sont quelque chose de totalement incorrect. Sexuellement, socialement, politiquement. On me trouve gâteux, qui sait? Eh?

Buenzod : (rires) Il n'y a pas d'art mineur!

Il l'a dit! Je vais pouvoir vous filer une image. Dieu chez Bosch.
Image 3


(Suite, détail de la fresque Apocaline)

On découvre en bas de page, dans un détail de la fresque dite Apocaline, l'une des Paires de mes récits (Chaleur et Lumière, Pesanteur et Gravité, Nora et Natalia) couple ici nommé Latitude et Longitude. Deux guerrières. Je vous file un détail de la fresque Apocaline (une des nombreuses versions).

Je me suis demandé quels étaient mes besoins immédiats. Revoir mon père, moi à 18 ans en Bretagne, jeter mes amis en enfer, éclairer une cave (sise quelque part entre mon cortex et mon thalamus), des femmes sans visage, royales comme guerrières, glisser quelques images indéchiffrables (voire la base du trône) et un paysage du 18ème. Une Mexicaine munie de cordes et cravache maintient La Force pakistanaise d'intervention tranquille dans des flammes d'intérieur, c'est ainsi que je nomme ces femmes basiques qui nous obligent à courir et rêver.

Ne vous méprenez pas :
jamais je ne mettrai quelqu'un que je n'aime pas dans l'enfer des philosophes, c'est un lieu d'éternel plaisir et de beauté. Baudelaire aurait fait ça. Les femmes sans visage, royales comme guerrières font partie de ce que je nomme les Sims. Rien à voir avec le jeu, ce sont des dessins réalisés avec des programmes tels que Poser, par exemple. Elles sont bien faites, dans ce domaine où l'imbécillité des Lagerfelds n'entre pas. Belles rondeurs, musclées, la Reine a les jambes qui tuent. Notez également le présence de Dieu sur le mollet droit de Longitude. Moi, comme mon père, je suis pétrifié. Il y a trois Sims inconnus dans ce fragment. Jan Marejko n'est pas encore entré dans l'EdP ni Thibaud de Montenach mais cela ne saurait tarder. Apocaline n'est pas visible ici. (page suivante)




détail 1